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Les yeux ne servent pas qu'a pleurer.

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L'AFFECTIF

Analyser ce vers quoi nous penchons, les différentes propensions de l'homme, telles que le simple désir de communiquer, de marcher, de se déplacer, de voler nous révèle une fois encore un des rouages de notre raison d'être: rejoindre l'espace, réduire les distances, abolir le lointain et donc le temps, afin de mettre les points les plus  éloignés en étroite liaison. Internet à longue échéance est le projet de réseau de l'univers entier: communiquer et donc rapprocher tous les êtres doués d'intelligence dans l'espace et le temps et réunifier l'entité pensante originelle. La question du test est envisageable. Le fait que nous bénéficions de ces 5 sens depuis toujours et de façon non voulue pourrait éventuellement être un bagage de base dans l'observation de notre futur.En partant du postulat que nous serions une expérience biologique voulue, notre créateur nous aurait "pourvu" de 5 sens, dans un but précis : nous donner les bagages indispensables de "l'ouvrier" du Grand Oeuvre : les 5 piliers de l'Affectif simples et complexes compris, étant les "moteurs" du travail.Tous nos sens nous portent vers les autres : le goût, l'odorat, l'ouïe, le toucher et la vue sont les arcanes du rapprochement, du contact et de la réunion.Pourquoi sont-ils les principaux sens qui animent ? Sinon parce que nous sommes des créatures ici présentes pour une seule raison : se rapprocher, se réunifier, se retrouver ? Le moindre comportement humain incontrôlé nous remet face à l'originel : la position foetale est le premier signe de ce désir de retrouver notre Unité : l'enfant qui ne forme qu'un avec la mère ( or, la mère est toujours le tout dernier maillon de la Création dans l'echelle du temps ).Imaginez un instant la réunion de tous les êtres dans le temps en remontant cette echelle du temps tout en suivant ce principe : chaque être se retrouvant dans le ventre qui l'a crée. A la fin de cette chaîne nous retrouverions éventuellement 2 êtres de sexe différent ( et encore pouvons-nous imaginer autre chose ). Mais, même en imaginant les deux premiers êtres de sexe différent, on est confronté à la complémentarité de l'homme et de la femme : ces deux êtres qui lorsqu'ils s'unissent pour procréer ne forment plus qu'un seul être indissociable. Un être "Miroir".Et tout au long de l'humanité le schéma de l'"être Miroir" ne nous quitte pas : l'attirance de l'homme pour la femme ( finalisée par la sexualité ) n'est que ce désir de retrouver cet état d'"être Miroir" complété par le désir de retourner dans le ventre originel ou tout au moins de s'y "dupliquer" par la procréation. De la même manière, l'attirance homosexuelle nous renvoie le désir de l'être Miroir, peut-être même de manière plus concrète.


END

Et si la vie n'était pas la vraie question.

Si ce n'était qu'une infime partie du tout, de tout ce qui est possible et envisageable ? Si la vie en elle-même était, non pas fondée sur les 3 axes que nous "connaissons", (à savoir, la naissance, l'existence et la mort, ) mais qu'elle n'était qu'une minuscule perle parmi une infinité de particules empilées sur un collier à l'échelle cosmique ?  Imaginez ce collier cosmique regroupant toutes sortes de possibilités "d'existences", pas seulement celle que nous connaissons et pouvons percevoir avec nos 5 sens et notre logique, pas seulement cette existence corporelle. Sans envisager non plus ce collier comme des vies antérieures ou postérieures ( car nos repères restent nos barrières dans cette appréhension ), mais simplement en envisageant la vie telle que nous la connaissons ( en comprenant toutes les vies de nos ancêtres, plus celles futures de nos descendants ad vitam eternam ) comme un état possible "d'être" infinitésimal sur ce collier.Toutes les vies possibles ne seraient encore qu'une seule perle, les autres perles que l'on peut envisager s'étalant à la file à l'infini, représenteraient toutes les autres possibilités "d'être ou de non êtres", représenteraient ce que notre esprit ne peut même pas envisager parce que limité à ce que nous pouvons seulement comprendre ou envisager. Des états de perception autres, où nos 5 sens ne voudraient plus rien dire, ne seraient même pas envisageables.


PROGRESS

Ce qui ne peut être aujourd'hui, sera évident demain.  

Tout ce que nous savons ou croyons savoir, n'est que le prélude à l'appréhension du Savoir. Et la science ne sera qu'un souvenir lorsque "La Question" n'aura plus  lieu d'être. Au  vu de ce que nous sommes et de nos actes, nous pouvons  essayer d'imaginer d'où; nous venons et ce vers quoi nous allons.La vie telle que nous la connaissons ( naissance-existence-mort  ) est-elle un véritable repère ? Forme-t-elle une chaîne réelle ou bien ces 3 phases ne sont-elles qu'une micro-particule dans un ensemble à une autre échelle Le but n'est pas ici d'apporter une réponse, mais d'envisager de se confronter à la question. 


LA VISION

La vision de cette unité originelle perdue passe par le biais des différentes religions. Mais par les textes et les écrits "sacrés", l'homme ne veut y voir qu'une idéologie, des commandements et un motif pour justifier ses actes et tout simplement le sens de son existence, et ne saisit que les mots et non le "pourquoi" de ces mots. Au lieu d'observer les religions comme un outil de recherche comportementale et sociologique, l'homme s'y plonge comme dans un manuel de vie. Dans toutes les religions du monde, le Créateur est montré par le doigt pointé vers le ciel : l'espace. Notre Créateur est "extra-terrestre" dans le sens premier du terme. Nous sommes éventuellement une expérience biologique extra-terrestre, au mieux, des éléments d'une structure organique vivante laissés ici pour assurer la pérénité d'une espèce passée sur la planète en un temps donné et repartie pour une raison ou pour une autre. Au pire une expérience de vie élaborée par une espèce plus avancée que la notre en termes de génétique, placée sur la Terre comme dans un microcosme de test, et peut-ête même observée continuellement dans son évolution et aussi dans sa dégénérescence.La haine de l'homme pour l'homme, le fait qu'il n'y ait jamais eu un seul jour de paix complète sur la planète depuis que l'homme existe, constitue un intéressant constat sur l'évolution de l'humanité. Il peut éventuellement nous amener à nous demander si différentes sortes d'espèces "humaines" n'auraient pas été crées sur chaque point de la planète ( chaque espèce issue d'une expèrience particulière ) pour en observer ensuite les interactions et les relations. Le plus mauvais côté de cette optique serait de penser que les différentes espèces animales ( avec lesquelles nous avons tant de points communs au niveau structure génétique aussi bien que comportementale ) seraient les différents stades expérimentaux par lesquels nous serions éventuellement passés et dont finalement ( en dehors de toutes considérations d'évolution ) nous ne nous serions finalement pas éloigné au niveau comportemental, imaginez un instant le comportement humain aujourd'hui sans les obligations imposées par la vie urbaine


 - LOIS - HIERARCHIES - FORCES DE L'ORDRE - INTERDITS -

Sans commandements, sans chefs, sans la moindre directive ( comme les simples feux rouges de la circulation ), l'homme confronté, livré à lui-même ne sait pas être civilisé. Ce mot n'existe que par obligation, on force l'homme tant bien que mal à être civilisé et respectueux envers ses semblables, y compris par la force. C'est bien la preuve que " l'Etat de Culture " ( à contrario de " l'Etat de Nature " ) n'est pas inné et ne le sera jamais chez l'Homme ( le H majuscule n'est peut-être pas justifié en l'occurrence. )Pourquoi avons-nous des serrures sur toutes les portes qui existent ?Pourquoi n'existe-t-il aucune structure de grande distribution de consommation sans système d'alarme et de surveillance ?Pourquoi les systèmes de gestion des Etats numérotent-ils leurs résidents ?Pourquoi n'existe-t-il aucun pays au monde sans police ni armée ?Le plus triste dans cette optique est l'évolution de la génétique. L'Homme qui n'est déjà pas lui-même assez évolué pour s'accepter, pousse le vice jusqu'à envisager de régler lui-même ce problème en créant son propre clône, afin par la suite de gérer l'évolution comme bon lui semblera, et cela ne présage évidemment rien de bon ni de glorieux. Lorsque l'on observe les intérêts culminants de l'espèce humaine ( à savoir l'Economie et tout ce qu'elle tient dans son sillon - guerres - dominances - exterminations - trahisons - et autres bijoux comportementaux... ), on imagine assez facilement ce que sera Demain, lorsque le contrôle de la vie sera entre les mains d'une certaine hiérarchie. Toutefois, et c'est l'objet de cette observation, le but restera le même : régler au mieux le rythme d'évolution de l'Homme ( pas forcément dans les meilleurs conditions idéologiques ou éthiques cependant ) afin de le concentrer sur le "Travail". Le travail, quel qu'il soit et à quelque échelon que ce soit, sert la cause de la mécanisation, de la robotisation, de la cybernétique, de la génétique et beaucoup plus loin, de la recherche spatiale. L'ensemble des intervenants de la vie active sert le confort , l'amélioration, et l'accélération de l'environnement urbain ( souvent au détriment de l'environnement naturel ), afin de passer le cap de l'intérêt naturel. Imaginez si nous avions encore à consacrer nos journées à trouver de quoi nous nourrir, nous loger ou simplement rester en vie ( comme le font les espèces animales en milieu naturel ) ? Quand trouverions-nous le temps d'évoluer technologiquement parlant ? C'est ainsi qu'est posée la base de "l'évolution" : dans l'interdit et la participation. Deux concepts pas toujours évidents.  


LE BESOIN

Le besoin de travailler, de se reproduire, de communiquer, de survivre, de lutter, sont les phases indissociables du but ultime :ne garder que le plus fort et le meilleur de nous-mêmes.  Celui qui ne travaille pas ( dans tous les sens possibles du terme ), celui qui ne se reproduit pas ( qui n'engendre pas de descendance ou ne forme personne en tant que "fils ou fille spirituels" ), celui qui décide par lui-même de ne plus vivre, ou celui qui ne lutte d'aucune façon que ce soit ( aussi bien du point de vue des autres que de lui-même ) celui-là ne sert pas le but non-dit, non-avoué des hommes. Et consciemment ou inconsciemment, les autres le renient. Mais le principal moteur du besoin, c'est tout d'abord le manque. On a besoin des autres parce qu'ils nous manquent en tant que part de nous-mêmes. La symbiose originelle nous manque, l'état foetal nous manque. Alors on se rapproche, on se serre, on s'unit. Mais d'une façon souvent tronquée, par simple nécessité, dans l'urgence presque.On vit en sociétés ( car celui qui vit en ermite est regardé par les autres comme "différent", comme une pièce non "impliquable" dans le puzzle de l'humanité), et pourtant, tout en étant près les uns des autres, on se méfie, on s'observe, on se protège de l'Autre des autres. On a besoin de des autres mais d'une façon différente. On voudrait être l'Autre, les autres, tout le monde. Cette vieille phrase revient souvent : "faire comme tout le monde" ou bien "être comme tout le monde". Et on a ce besoin inconscient d'être comme tout le monde, de faire comme tout le monde, sans quoi dans l'inconscient collectif, pour la suite, on sera séparé des autres et il n'y a rien de pire...Comme quoi l'oxygène n'est pas le principal besoin vital ( dans le sens "Pour vouloir vivre" et non pas "pour vivre" ).Imaginez un instant que vous ayez tous vos besoins physiologiques qui soient satisfaits mais que vous soyez contraint de vivre seul, sur une planète sans la moindre trace de vie organique pensante autre que vous...Votre premier besoin c'est les autres car ils sont votre miroir, ils sont la seule preuve de votre existence, et la seule justification de votre état d'"Etre".Ce besoin des autres rejoint l'idée de notre Union Originelle à tous.  


Le DESIR

L'envie d'abolir les déficiences, par la médecine, la recherche, la robotique, la mécanique, la cybernétique,tout cela ne sert que la même cause : éviter le ralentissement, faciliter l'évolution du travail de recherche externe à la planète :Plus fort, nous résisterons mieux au temps : au final, l'idéal humain est l'immortalité ou tout au moins le remplacement effectif et quasi-automatique des cellules et membres défficients du corps "humain", afin de pouvoir aller plus loin plus longtemps et avoir suffisamment accumulé de savoir pour comprendre et répondre à "La Question".La durée limitée de la vie oblige à la formation continuelle de nouveaux êtres, afin de leur léguer avant tout notre savoir et leur inculquer ce besoin de travailler sans jamais leur dire pour autant le vrai sens de cette démarche de périnité, sans jamais réfléchir à la raison de notre instinct de préservation et à notre volonté incontrolée de faire perdurer notre espèce, qui est de toute évidence pour continuer le Grand Oeuvre au service de ce sempiternel but : retrouver toutes les entités pensantes de l'univers et de trouver le "sens de la vie".


LA VOIE

Sciement ou inconsciemment, nous nous dirigeons tous dans la même voie mais avec des moyens différents.Quelque puisse être l'objectif de chacun son individualité apparente n'est que le masque de la véritable essence de notre Voie a tous. Le libre arbitre n'est qu'un terme réconfortant. L'ensemble des êtres représente le véritable sens de la voie. Et cette voie est celle non pas de l'évolution (du moins pas pour elle même comme but ) mais de la reconstruction du tout, de l'Unité Originelle. Notre solitude ( corporelle et pensante ) est le premier signe de notre appartenance au tout en tant que particule.On naît seul et nu, On vit seul parmis les autres et on meurt seul. 


IDEE

Nous formions un tout à l'origine, une unité, une particule unicellulaire. Ce que l'on appelle le Big Bang n'est que la dispersion de cette cellule, l'univers représente les éclats de cette cellule, les morceaux du puzzle originel. La communication, le langage, les transports, la recherche, la conquete de l'espace ne sont que les travaux mis enoeuvre pour réunifier les parties du puzzle, afin de retrouver notre état originel. Le "travail" qui fait exister l'homme en tant que partie du tout ne sert qu'a faire avancer la recherche des éléments dispersés dans l'espace: on a tout d'abord cherché à communiquer, puis à s'organiser en sociétés, puis en nations, une fois trouvé les différentes formes d'intelligence sur la planète, on a observé le ciel et commencé la recherche spatial. Et la perspective est celle de retrouver des traces de vie intelligente ailleurs que sur notre planète. La reproduction de l'homme ne sert qu'à la périnité des "travailleurs" de cette recherche et de cette reconstruction.


LES MOTS

Ne serait-ce que par le langage et la structure même du langage: du simple phonème à la stucture de l'alphabet, les signes de notre origine sont présents. Mais savons nous y prêter attention, ou bien ne nous servons-nous du langage et des mots que pour une utilisation basique et simplement au service des besoins quotidiens Savoir regarder les mots, les lettres et s'interroger sur leur sens, c'est déja penser au "pourquoi" de l'origine de cette structure du langage, qui rejoint toujours le même but que tout ce que nous sommes et tout ce que nous faisons.


Les textes sont tirer du site officiel de .Lacrymogene.com

Ecrit et réaliser par DOGMAEL DAMIEN.


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